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Revue de presse

Franciam CHARLOT

  • Couverture
    Découvrez l'ouvrage de Franciam CHARLOT
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Paint it Black

  • Brown Eyed Blues
    Aperçu d'une partie du travail de 2005 à 2012

T'es vraiment fringué(e) comme un sac !

  • Please Note This Smart Burlap Jacket Should Only Be Attempted By Those Already Experienced in Basic
    Djebel tord, triture, déchire, recoud de vieux sacs de toile de jute...

Sculptures

  • Le mâle embouché
    Lucy In The Sky With Diamonds

La preuve par l'objet

  • American Way Of Life
    Américan Way Of Life

Toros

  • La queue du taureau se dressa, sa tête se baissa
    La queue du toro se dressa, sa tête se baissa.

Pirate

  •  La Ferrari rouge
    Les pirates dorment d'un œil et leur mère est toujours en deuil

Zampano

  • T'es Bowie, comme Rimbaud, oui !
    T'es Bowie, comme Rimbaud, oui !

Toros.2

  • Le noir titube et crache des rouges-gorges
    Le noir titube et crache des rouges-gorges.

Sur Djebel

  • La principale caractéristique du travail de Djebel, c'est la mise en abîme de la notion de genre, non qu'elle soit une des caractéristiques principales de son “work in progress” mais plutôt parce-qu'elle infléchit la nature même de la visualisation ainsi que celle de la gestion de l'espace pictural ; alors même que la nature de la surface se positionne au travers d'une conception particulière du cadre. Si l'on se réfère au champ purement symbolique du geste, réduit à l'emprunt aux grands courants historiques ainsi qu'au statut particulier du détournement d'un objet dans sa définition tautologique, il est évident que cette démarche pose des bases à déchifrer qui entrent en résonance. Mais ne nous égarons pas en classifiant trop rapidement cette production comme “étant donnée” ou post duchampienne, non il n'en est rien. Car il serait réducteur de penser que l'œuvre de Djebel est une suite possible à ce que certains pourraient trop rapidement nommer comme “courant dominant” dans une production internationale qui cherche et retrouve les racines du premier geste, celui de la peinture. François Grave